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 Parfois tout a une fin.. [Andrew && Reg]

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MessageSujet: Parfois tout a une fin.. [Andrew && Reg]   Lun 9 Mai - 1:43

Ça faisait quelques temps déjà que j'étais parti de Poudlard, et contrairement à ce que je pensais, ça faisait bien maintenant plus d'une semaine que j'étais dans la rue et que personne ne m'avait retrouvé. Peut être bien qu'on m'avait oublié après tout et je ne pouvais dire que tant mieux! Bah oui, je n'allais pas me plaindre que personne ne me retrouve. C'était bien du moi tout craché, là! Enfin, tout ça pour dire qu'en une semaine, mon état émotionnel avait changé. Il serait difficile qu'on me reconnaisse. Adieu le petit Regulus larmoyant déprimé et tout ce qui s'en suivait. Maintenant, il semblait que j'avais plus de mental et que je pourrais résister que mieux à leur pression. Enfin bref, là j'étais toujours du côté moldu et il me semblerait plus logique que j'aille du côté sorcier. Après tout personne ne pourrait me reconnaître. J'étais tellement méconnaissable aussi physiquement. Parce que traîner une semaine dans la rue, ça changeait son homme.

Me voilà donc, sur la route du Chaudron Baveur, pour aller sur le Chemin de Traverse, je pensais qu'en ce moment, il ne serait pas trop rempli. Heureusement que j'avais déjà ce chemin plein de fois, au moins, je ne me perdrais pas. Je rentrais dans le pub, ne disant pas un mot et sortait par derrière. J'avais déjà vu mon oncle faire ça des centaines de fois. Je tapotais les briques et je rentrais. Oui, il était vide, heureusement pour moi. Je ne vis pas plus ma tête afficher partout. Tant mieux, ça voulait dire que ma fuite n'avait pas été ébruitée. Enfin, ça ne voulait pas dire grand chose non plus. Il fallait que j'évite de tomber sur mes parents ou ma famille tout court. Heureusement que je disais ça. Parce que juste devant moi, il y avait ma mère. Je courus dans la direction opposée. Quelle idée, j'avais eu de vouloir de venir ici. Je pouvais me faire chopper à tout moment. Et là c'était bien parti pour. Mais est-ce que je voulais me faire attraper? A croire que oui. Mais maintenant, je savais que je ne me laisserais plus faire. Mais tout de même, je me sentais tout d'un coup bien naïf de croire que personne ne me reconnaîtrais. En toute logique, on pourrait même se demander ce que je faisais ici, puisque je n'avais rien sur moi de sorcier, mis à part ma baguette magique. Je reconnaissais que je n'avais pas une logique implacable. Fallait vraiment être stupide pour retourner dans un lieu magique quand on était en fuite. Mais enfin, c'était moi. Il ne fallait pas chercher à comprendre. Moi et la logique ou même juste la conscience, ça faisait quatre. Je regardais cependant autour de moi. Ma mère était hors de mon champ de vision. J'ai eu chaud quand même.Mais tout ça était si... si effrayant. Si je me faisais attraper, ça en était fini pour moi. Je ne voulais pas courir ce risque. Mais si je repartais tout de suite, les gens pourraient avoir des soupçons. J'étais donc coincé. Je repris mon chemin, plus doucement, tranquillement comme si rien ne se passait. Il fallait que je fasse semblant que j'étais en train de me promener et non que j'étais en fuite. De toute façon, le danger Walburga Black était passé. Encore heureux. Mais c'était d'un côté excitant toute cette adrénaline. Quand je vous disais que j'avais changé!Mais au point de vouloir suivre ces crétins d'adorateurs de la magie noire. Non, je n'étais pas comme ça!

Là, je ressemblais à un artiste incompris. C'est à dire, les cheveux et les vêtements sales. J'avais même du noir sur la figure. C'était la dernière nuit que j'avais passé, hier soir, sous ce pont. J'avais dormi à même le sol. Cependant, j'avais les jambes qui tremblaient de fatigue. J'avais également des cernes sous les yeux qui laissaient entrevoir que je n'avais pas du dormir de la semaine. En effet, mes nuits avaient été toute courte. Mais c'était le prix à payer pour une liberté tant chérie. Et comme disais un chanteur moldu:  « Parce qu'on sait jamais, s'il y a un après, au moins sauver sa peau » Oui,voilà une bonne philosophie à suivre. Toute fois, je me demandais souvent ce qu'il pourrait m'arriver si je me faisais attraper. Quitte à me faire attraper, je préférerais que ce soit par les gentils du monde magique plutôt que par les méchants. Mais là, n'était pas la question. Il valait mieux que je ne me fasse pas attraper du tout. Ce serait encore mieux. Ce serait même un rêve. Mais il ne valait mieux pas trop que je rêve. Parce qu'en tant que fugueur et surtout mineur, j'avais 99% de chance de me faire attraper dans les jours qui viennent. Le moindre faux pas et.... En plus, le pire, c'était que le faux pas, je crois bien que je l'avais fait maintenant. En venant ici, au chemin de traverse.

Là, j'étais vers la banque Gringotts et les passants commençaient à me regarder bizarrement. Je n'avais d'autre choix que de déguerpir vers un autre lieu, parce qu'il ne fallait pas que je me fasse remarquer. C'était mal parti, mon histoire. Soudain, je me retournais rapidement. Je venais de voir mon oncle et ma tante qui passaient juste à côté de moi. Non mais est-ce que tous les Black s'étaient donné rendez-vous à ce moment précis ici? A croire que oui. Cependant, un bout de leur conversation m'interpella. Ils parlaient de moi. « On se demande ce que ce petit imbécile de Regulus a dans la tête! » «  Il paraît que Sirius et lui se sont réconciliés, c'est sûrement ce traître à son sang qui lui a donné ces idées! » «  Si on le retrouve, crois-moi qu'il ne le reverra plus..J'ai dit à Orion qu'il fallait qu'il empêche Regulus de le voir.. Il ne m'a pas écouté et voilà le résultat! » Je ne pus pas savoir la suite puisqu'ils s'étaient éloignés. Dans quoi je m'étais encore fourré? J'avais raison de penser qu'il allait croire que Sirius était responsable de ma fugue. Mais j'avais pris ma décision comme un grand, tout seul. Devais-je lui écrire un message codé? Oui peut être. Sûrement, même. Pour le prévenir et pour le rassurer. Mais je n'avais rien pour écrire, et encore moins pour envoyer. Soudain, je vis, par bonheur un morceau de parchemin et j'avais sur moi, un stylo à bille. Même si ce n'était pas pratique, je pris le stylo et le morceau de parchemin et j'écrivis:

« Sirius, ils croivent que c'est toi qui m'a fait aller de l'avant. Fais attention à toi. Moi, tout va bien. R. »

C'était court, mais suffisant. Et personne ne pourrait comprendre ce que je voulais lui dire. Enfin, j'espérais que Sirius comprenne ce que je voulais dire.Je pliais le parchemin et je le mis dans ma poche, jusqu'à ce que je trouve un hibou pour l'envoyer. Je continuais mon chemin, mais je ne faisais plus attention à ce que je faisais et soudain, je fonçais dans quelqu'un. Non mais quel idiot! Quel meilleur moyen que de se faire repérer? Je fixais le sol, il ne fallait que la personne dans laquelle je fonçais me reconnaisse ou me connaisse tout court. Je restais également silencieux. Il ne fallait surtout pas que je me trahisse. Ou c'était fini pour moi. Et je croyais même bien que ça allait être fini pour moi. Il fallait que je parte, tout de suite. Oui, il le fallait où j'allais pouvoir dire adieu à ma liberté. Mais peut être bien que ma fugue allait se terminer aujourd'hui. Maintenant, il ne me restait plus qu'à espérer que ce ne soit pas un mangemort où alors j'allais replonger dans la folie. D'un coup, je sentis que je perdais tous mes moyens et que j'avais eu une fausse image de moi-même. Je n'avais pas changé. J'étais resté le même, faible, craintif et surtout anxieux. Je sentais mon coeur battre très fort, et mes jambes se remirent à trembler. En plus de ma peur,ma fatigue accumulée tout au long de cette semaine, se manifestait. J'étais sur le point de fondre en larme, ou bien de m'évanouir. Pourvu que la personne ne fasse pas attention à moi. Mais j'étais bien trop nerveux pour qu'elle ne remarque pas que ça n'allait pas. Et après, ce n'était pas bien dur de faire le rapprochement entre moi et ma fugue. Non là, j'avais perdu. Game over. Mais je n'aurais pas la force de recommencer. J'abandonnais définitivement. Si je me faisais repérer, j'abandonnais tout. Même moi, je m'abandonnais. A partir de maintenant, et comme avant, je ne répondrais plus de moi. J'étais fichu. Et personne dans les alentours pourrait m'aider. Mais le pire, c'est que j'étais tellement mal que mes jambes refusaient d'avancer. J'étais en train de me mettre en échec moi même. Si seulement, je pouvais bouger. Si seulement. Et bien non, je ne pouvais pas. J'étais fichu. Tremblotant, je relevais la tête sur qui j'étais rentré dedans...

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MessageSujet: Re: Parfois tout a une fin.. [Andrew && Reg]   Ven 27 Mai - 14:44

Enfin un peu de temps libre ! Entre les cours, les examens et les corrections, les « loisirs » avaient vite disparus de l'emploi du temps d'Andrew ! Et encore, on ne pouvait pas appeler ça du temps libre ! Farfouiller l'Allée des Embrumes à la recherche d'un objet en particulier pour le Seigneur des Ténèbres, ce n'était pas franchement un passe-temps comme un autre ! Non, bien entendu, Andrew était fier d'avoir répondu à cette mission, confiée par le Maître en personne ! Après tout, il ne vivait que pour le servir et honorer ses demandes. Mais en ces temps durs pour tout le monde, Andrew n'avait pas franchement besoin d'honoraires en plus, du travail supplémentaire – non rémunéré, s'il vous plaît – à faire durant le week-end. Enfin... au moins, cela sortait Andrew, il voyait des gens – Dumbledore et les élèves exclus – et respirait l'air de la ville, chose à laquelle il avait du renoncé en s'installant à Poudlard. Courtes vacances, malheureusement. Le Maître avait demandé l'objet en question « au plus vite » et « sans délai », requête qu'avait, là encore, honoré Andrew. Mais à vrai dire, il ne savait même pas la contenance du paquet qu'il avait à présent dans les mains. Les ordres étaient les ordres et si Andrew n'était pas habituellement docile, il se ravisait de contester les demandes du Seigneur des Ténèbres. Du moins, s'il tenait à la vie.

Andrew tourna à l'angle de la rue, l'air décontracté, le paquet à la main. Déjà que sa réputation n'était pas vraiment au top, ni comparable à celle de Mlle Sommers, par exemple (et de toutes façons, il y avait de quoi...), si ses élèves le voyaient sortir de l'Allée des Embrumes, il était mort. Enfin mort peut-être pas mais en tout cas, sacrément embêté. Vite s'éloigner, il fallait vite s'éloigner ! Voilà, impeccable ! Mêlé à la foule de sorciers, il passerait inaperçu. Ou presque. Car avec sa barbe de trois jours, ses cheveux en bataille et une mine pas vraiment réveillée, Andrew ressemblait plus à un évadé d'Azkaban qu'à un digne professeur de la prestigieuse école de magie, Poudlard. Enfin, bref, passons. Il aurait mieux valu pour lui qu'il ait une apparence à peu près convenable, cela lui aurait été, disons, plus facile pour « passer inaperçu ». Mais visiblement, c'était raté. Comme si cela ne suffisait pas, quelqu'un lui rentra dedans. Andrew fit un petit geste impulsif vers sa poche. Il ne désirait qu'une chose : en sortir sa baguette pour cramer le malheureux qui avait osé... un sale sang-de-bourbe sans doute ! Mais il ravisa son geste lorsqu'il découvrit le visage de la personne qui l'avait bousculé : Regulus Black.

Quoi ? Qu'est-ce qu'il faisait là ? Andrew émit un petit rire nerveux, le garçon qui lui faisait face était loin d'un sang-de-bourbe, tout au contraire même. Quelle heureuse surprise, quelle agréable surprise. Cela aurait pu être bien pire, au fond. Non, Andrew n'avait pas à s'en plaindre : Regulus et lui entretenaient des relations tout à fait honorables. Et le fait qu'il soit un Black l'amenait vers un but qui plaisait fort à Andrew : il rejoindrait probablement un jour les rangs du Seigneur des Ténèbres. Il avait du potentiel mais surtout le charisme et la carrure pour. Reprenant ses idées, Andrew brisa le silence, le paquet soigneusement dissimulé derrière son dos :

- Black ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Attendez une seconde... Votre mère sait que vous êtes ici ?
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MessageSujet: Re: Parfois tout a une fin.. [Andrew && Reg]   Ven 27 Mai - 18:23

Black ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Attendez une seconde... Votre mère sait que vous êtes ici ?


Je le fixais d'un air surpris. Apparemment personne ne me cherchait ni à l'école, ni à l'extérieur. J'étais soulagé. Je revivais un peu. Mais vraiment un tout petit peu car je me sentais mal, vraiment très mal. Et je n'avais pas envie de répondre au professeur de défense contre les forces du mal. Je détournais mon regard. Et il parlait de ma mère. Je n'avais pas envie d'en parler et puis je ne me voyais pas répondre à mon professeur que je m'étais enfui. D'ailleurs je trouvais bizarre que personne n'avait remarqué que ça faisait une semaine que j'avais disparu de Poudlard. Enfin, je n'allais pas m'en plaindre.Je regardais autour de moi, d'un air effrayé avant de murmurer:

Rien.. rien du tout..

Je recommençais à être angoissé. Je fixais le prof sans rien ajouter. Il ne fallait pas que je m'enfonce. Je ne savais même pas quel jour on était. Enfin bref, j'étais complètement perdu. Je regardais de nouveau ailleurs. Mes yeux trahissaient trop de choses et des choses que personne ne devait savoir. En une semaine, j'avais perdu toute dignité et tout esprit sain. Quoi que ça faisait plus longtemps que j'avais perdu tout sens réel. Non, pire que ça, j'avais perdu tout contact avec la réalité et je ne savais plus très bien ce que je faisais. Je regardais le professeur d'un air absent et perdu. J'avais plus envie de rien. J'avais juste envie que quelqu'un me comprenne et m'aide.Oui j'avais besoin d'aide mais je ne pensais pas que ce serait lui qui pourrait m'aider. Je n'arrivais même plus à faire semblant d'avoir un peu de dignité. Impossible pour moi. Alors je décidais de laisser tomber. Je regardais autour de moi d'un air paniqué et effrayé avant de lancer doucement:


Je ne sais plus quoi faire... non je ne sais plus...



Et puis tout recommença comme à l'école. De plus, il y avait la fatigue qui s'accumulait. Alors je craquais une nouvelle fois. Les larmes avaient commencé à perler et à couler le long de mes joues. Et puis soudain j'entendis: "Non mais regarde toi pauvre lâche... tu as toujours été faible... " Je regardais le prof mais il n'avait pas parlé . Il me regardait d'un air étrange. La voix continua, moqueuse: "tu ne seras jamais à la hauteur de Sirius... tu n'es même pas digne des Black.." Je me bouchais alors les oreilles et je me mis à hurler:

"Arrêtez arrêtez.... "


J'étais tombé à terre, dans la poussière et j'essayais de faire taire cette voix qui se moquait de moi. On aurait dit mon oncle Cygnus qui s'était moqué de moi cet été. Je restais toujours à terre, J'essayais de me calmer par tous les moyens mais c'était tellement angoissant que je ne savais plus quoi faire. J'essayais de penser à autre chose mais la voix continuait à parler. Et puis j'avais de plus en plus mal à la tête. Et soudain, plus rien. tout était étonnement silencieux. Et je me sentais étrangement calme. Et soudain j'entendis:

Laissez tomber.. je suis parti il y a semaine... parce que j'en avais marre. Entre Sirius qui se fout de moi et les autres, tous des hypocrites.. je les déteste...


Déjà, ça continuait fort. Je ne reconnaissais pas cette voix, dure, limite froide et insensible. Je ne reconnaissais rien du tout. Et puis soudain, il eut un enfant qui se mit à pleurer. Je regardais alors autour de moi et je ne vis personne. Pourtant les sanglots de l'enfant étaient bien proches. Je regardais le prof et je lançais
:

Vous entendez? Cet enfant... il pleure...Il ne faut pas laisser les enfants pleurer... il a peut être un problème... Il faut aller l'aider...


Et tout d'un coup j'entendis: "Non je ne veux pas... Sirius j'ai peur..". Je sursautais alors. Et je réalisais que l'enfant qui pleurait et qui hurlait c'était moi. Mais cette voix était jeune donc je ne risquais pas d'avoir prononcé ces mots maintenant. Mais alors que m'arrivait il? Je ne comprenais pas. Je regardais alors le professeur et je hurlais:

Qu'est-ce qu'il m'arrive? Mais qu'est-ce qu'il m'arrive?


Je fixais le sol et de nouveau les larmes coulèrent le long de mes joues et soudain, j'entendis des sanglots et je compris alors que c'était moi. je m'étais laisser tomber mollement sur le sol. Je devenais fou et il n'y avait plus rien à faire pour moi. Alors qu'on me fasse enfermer et qu'on m'y laisse définitivement, je serais surement plus en sécurité. Je pensais alors que le prof me regardait d'un air bizarre. Oui je savais que je devais être déconcertant. J'étais trop déconcertant de toute façon. Je n'aurais jamais dû revenir ici. Jamais. J'aurais dû rester chez les moldus, en train de fuir. Au moins, jamais j'aurais pu rester dans un état normal parce que là, je me fatiguais encore plus. Alors il ne manquerait plus que ma mère débarque et ça aurait été fini pour moi. Le moindre membre de ma famille me répugnait désormais. J'essayais de me relever et de me calmer doucement. Les voix avaient cessé, j'étais enfin plus rassuré. Je fixais le mur en face de moi, fuyant le regard de celui pour qui j'avais eu du respect. Lui au moins, n'était pas hypocrite. Mais pour le moment, je ne savais plus très bien où j'en étais. Je n'avais pas envie de rentrer à l'école pour retrouver Sirius, le traître, Severus et Narcissa pour subir leurs remontrances. Non, je n'avais pas envie. Et pourtant, je suis sûr qu'il allait m'obliger. Tant pis, je ne ferais plus rien. Je n'avais pas envie de me rebeller ou même de parler. Et puis pour dire quoi? Dire que j'étais fou. Et que personne ne pourrait rien pour moi. Non personne. Je voulais qu'on me fiche la paix.

Ma crise était passée et maintenant, je respirais doucement, mais haletant. Je ne parlais plus et je n'avais pas envie de répondre aux interrogations silencieuse du professeur. Il devait se dire que il devait y avoir des problèmes chez les Black et il n'avait pas tort. Mais ils ne le savaient pas. De toute façon, s'ils me voyaient comme ça, je savais que je me retrouverais enfermé dans la cave. Soudain, je sursautais encore. Un mauvais souvenir. La cave. Je savais que j'avais peur d'y aller quand j'étais petit mais je ne me souvenais plus pourquoi.

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